Team building

EN CYCLIK

Choisir le programme et les vélos adaptés à une sortie rassemblant une vttiste, un routier en pause-paternité, un gros rouleur et un cyclotouriste, ça n’a rien d’une sinécure. Sans rire !

L’objectif de la balade étant de créer des souvenirs communs à l’équipe Cyclik, de rouler ensemble, de partager nos impressions et notre vision de la bicyclette, on a fait ça méthodiquement.

 On a regardé les vélos disponibles, ceux à tester, ceux à la bonne taille (chez les cadreurs sur-mesure de taille moyenne, les vélos d’expos ne vont pas à tout le monde…) et on a vite réduit le champ des possibles.

 

Il nous faut du bitume pour les boyaux en 23 montés sur le vélo du patron, plutôt vieille école.
Il nous faut une bosse ou deux pour faire plaisir à Amaury qui a de nouvelles roues carbones à essayer.
Il faut que ce soit relativement court pour que Victor n’ait pas le temps de proposer de pause sur l’herbe fraiche du bord de route.
Il faut, enfin et surtout, que la lumière soit belle pour les photos de Lucie.

Et si, le plus simple, c’était de partir de l’atelier et de viser le vallon arboré le plus proche ? Si la méthode dont on parlait tout à l’heure était de rouler au petit bonheur la chance, la carte dans un coin de la tête et de placer sa confiance dans les roues de celui ou celle qui ouvre la voie pour trouver celle qui plaira à tous ? Chiche ? Pas de trace ? Allé !

Ne vous y trompez pas, les routiers de l’équipe ont quand même mis leurs GPS en marche mais « juste pour les stats ».

On est donc parti rouler en milieu de journée, du plat d’abord puis un long faux-plat montant pour se mettre en jambes : direction le Bois de Serre et sa belle descente. Vous la connaissez cette descente, chemin Jean-Marie Vianney, en allant vers Dardilly ? On prend de la vitesse, ça tourne à peine, c’est grisant mais, arrivés en bas : virage à 90° pour traverser un passage à niveau avant d’attaquer le versant opposé du vallon. On en a parlé dans l’équipe et on trouve ça fort peu pratique de devoir tant freiner – pour traverser le passage à niveau en toute sécurité – juste avant que la route ne remonte : on perd tout son élan !

Après une rapide traversée de Dardilly « le bas », on a fait quelques montées, presque autant de descentes (quoiqu’on en dise !) dans les Monts d’Or jusqu’au centre de la Tour de Salvagny avant de suivre, tranquillement, cet interminable faux-plat descendant vers le casino Le Lyon Vert. Ce coin-là est très paisible en ces temps de Covid et en pleine semaine, on vous le recommande chaudement !

Remonter dans Charbonnière, faire demi-tour, emprunter le terriblement raide « chemin de Charbonnière » (fermé à la circulation) pour rejoindre Écully et rentrer à la Duchère. La boucle est bouclée, il est l’heure de déjeuner, ouf.

Au final ? Une toute petite sortie dans la fraicheur printanière, quelques sprints aux sommets, pour rire, et quelques poses absurdes pour les photos des vélos Cyclik. Pour certains, l’échauffement commencerait juste, pour d’autres, c’est la plus longue sortie de l’année.

On a évidemment passé un bon moment, on s’est bien sûr dit qu’il fallait le faire plus souvent et on s’est surtout rappelé qu’on pouvait rouler sur de très belles machines sans se prendre au sérieux, pour rire !