Lumière sur

LE BAMBOU

Matériau central dans la confection de nos vélos, on vous présente aujourd’hui le Bambou !
Une mise en lumière sur ses atouts, ses particularités, mais également sur comment et pourquoi l’utiliser ?

Bambou, une plante super-écolo !

Grâce à sa régénération rapide le Bambou est une ressource véritablement écologique : il peut retenir 30% de plus de CO2 que les arbres feuillus et jusqu’à 12 tonnes de CO2/ha/an !
En conséquence, il libère aussi 30 % d’oxygène en plus que les autres arbres.
Le Bambou n’a besoin d’aucun produit phytosanitaire pour sa production et de très peu d’eau. De plus, il permet la restauration des sols appauvris.

Super champion des plantes à impact positif, c’est un premier bel argument pour choisir le bambou pour construire vos vélos.

Sûrement pas très résistant votre bout de bois … ?”

Détrompez-vous ! Le Bambou est une matière ultra résistante, rigide et légère. Il est utilisé pour la fabrication d’importants échafaudages lors de constructions de gratte-ciel. Difficile de faire plus solide.
C’est pour cette résistance à la déformation, mais aussi pour l’absorption des chocs et vibrations que notre choix c’est tout naturellement porté vers le bambou. Ainsi grâce à cette technologie 100% naturelle vous limitez la propagation des vibrations dans le corps et par conséquent les douleurs dorsales, lombaires ou cervicales.

Un bambou 100 % Français ! 

Pour assurer la qualité du bambou, travailler le plus localement possible et limiter notre empreinte carbone, nous nous fournissons dans le sud de la France, à Anduze.

Une fois les chaumes coupés, nous les envoyons en Haute-Loire pour une étape primordiale pour leur stabilité : le séchage.

Quelques semaines plus tard le bambou est prêt à être utilisé.

La sélection, dernière étape avant la fabrication du vélo

Après avoir défini avec notre client ses mesures et son projet, nous choisissons les bambous les plus adaptés à son vélo.
Le diamètre et l’épaisseur du bambou a une importance fondamentale sur le comportement du vélo, lui-même est adapté à l’utilisation qu’en fera le cycliste. On privilégiera un bambou plus large pour un VTT ou un vélo de voyage ou un bambou plus fin et léger pour un vélo de route.

 

Une fois les chaumes choisis, on va en poncer l’épiderme pour vérifier qu’il n’est aucune microfissure, tache ou imperfection qui disqualifierait d’office le bambou.
Cette vérification faite, le bambou est désormais assuré d’être le plus résistant possible.  Il ne nous manquera plus qu’à le couper, l’ajuster sur le marbre et l’assembler avec nos jonctions en lin pour créer un cadre unique.

On espère que cet article vous aura donné envie d’adopter le bambou et
on vous en dit plus la prochaine fois sur cette dernière étape : la fabrication du cadre.